Approche cognitivo-comportementale Flashcards Preview

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Flashcards in Approche cognitivo-comportementale Deck (22)
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1

Sur quoi doit-on mettre l'emphase lorsqu'on travail sur les variétés d'approches thérapeutiques?

À divers degrés sur les déterminants cognitifs, comportementaux, émotionnels et environnementaux.

2

Vrai ou faux, un désordre est une réponse inadaptée.

Vrai, par exemple, ne pas faire d'AP.

3

Vrai ou faux, ce sont les pensées dysfonctionnelles (cognitions) qui auront une influence sur nos comportements problématiques (réponses inadaptées).

Vrai.

4

Quel est le but du kinésiologue par rapport aux pensées dysfonctionnelles?

On doit encourager les bons comportements pour que ce soit plus adaptés par les pensées réalistes et précises.

5

Vrai ou faux, les pensées et les émotions sont considérées comme des comportements.

Vrai, au même titre que des comportements observables.

6

Quel est le déterminant principal du comportement?

Le contexte (l'environnement ou le déclencheur)

7

Si le contexte est le déterminant principal d'un comportement, comment peut-on arriver au comportement souhaité (2)?

1. Se demander si on peut modifier le contexte.
2. Si on ne peut pas le modifier, comment on peut l'interpréter différemment (avec l'aide des émotions)

8

Quelles sont les choses importantes à considérer dans les approches cognitivo-comportementales?

(C=MxHxD)

1. Les antécédents du comportements (déchencheur) : savoir ce qui déclenche le comportement non souhaitable, on doit être ouvert et curieux pour les identifier. Ensuite, c'est mieux d'accrocher un nouveaux comportement à une habitude ancienne pour que le nouveau comportement soit plus facile à introduire.
(environnementaux, contextuels, émotionnels)

2. Le comportement (design) : c'est les raisons de faire ou ne pas faire un comportement. Influencé par : (à quel moment, où, avec qui, pendant combien de temps, pensées, émotions, sensations physiques)
(a/n des pensées)

3. Les conséquences du comportement (motivation) : qu'est-ce qui fait que j'ai envie de le faire ou pas. Il faut s'assurer que la personne est capable de le faire référence aux capacités individuelles, l'habilité de gestion de se fixer des buts, de gérer nos émotions.
(court et long terme, punition, récompense)

9

Vrai ou faux, l'histoire du patient n'est pas importante à considérer.

Faux, il faut se demander si les déclencheurs des réponses inadaptées sont encore présents.

10

Que doit-t-on faire si les facteurs qui ont précédé à ses «mauvaises habitudes» sont encore présents?

On doit remplacer les mauvaises habitudes ou les minimiser.

11

Vrai ou faux, il faut se questionner sur la force de l'intention du patient afin de connaître son niveau de motivation.

Vrai.

12

Quels sont les 8 principes des approches cognitivo-comportementales?

(1) Empirisme (essai/erreur)

(2) Collaboration patient-kinésiologue (engagement dans la relation)

(3) Orientation active (privilégier de faire des choses au lieu de toujours parler)

(4) Flexibilité (processus non-linéaire)

(5) Emphase sur le contexte du comportement

(6) Contrainte temporelle (but doit avoir un début et une fin)

(7) Focus sur l’apprentissage (focus sur les gestes moteurs, mais encore plus sur l'auto-gérance)

(8) Acceptation de soi : être capable de porter des regards justes sur des situations quelconques

13

Vrai ou faux, la qualité et la nature de relation athlète-entraîneur définissent l’intervention, (coaching) son efficacité et son succès.

Vrai.

14

Qu'est-ce qui fait que la relation (intervenant-patient) est bonne (4)?

1. Proximité (confiance, respect, appréciation)

2. Engagement (le fait que la personne va revenir, désir de maintenir la relation dans la durée)

3. Collaboration (coopération, réceptivité, sensibilité)

4. Réciprocité (compréhension mutuelle, vision commune de la relation)

15

Une relation forte permet quoi?

Le patient aura tendance à prendre des risques plus ambitieux et à faire plus d'effort, car la personne aura une grande confiance envers l'intervenant.

16

Comment mesure-t-on la confiance?

À travers les comportements (risques pris) et les paroles (décisions) du patient.

17

Vrai ou faux, le plan d'entrainement est l'objectif principal à considérer.

Faux, il faut considérer la personne en premier.

18

Lorsqu'on fait référence au renforcement, à l'extinction, on fait référence à quoi (conséquences)?

Que veut dire l'indicateur positif ou négatif?

Renforcement : C'est l'idée que le comportement augmente avec le temps.

Extinction : ignorance ou absence du comportement.

Positif : comportement plus fréquent (récompense). Inversement à négatif.

19

Quelles sont les 3 étapes favorisant l'adoption d'un comportement plus adapté?

1. En changeant le contexte (environnement) (planification) : renforcement, punition et extinction.

2. En changeant la façon de penser (évocation)

3. En développant des habiletés (planification): incluant les habilités d'auto-gérance (habilités de prise en charge)

20

Vrai ou faux, le contrôle de soi est la capacité à faire appel à ses ressources.

Vrai.

21

Quels sont les 4 constats sur le contrôle de soi?

1) Meilleur contrôle de ses émotions et ses réactions physiologiques

(2) Meilleur sens de l’anticipation, de la planification et l’évaluation

(3) Davantage capable de reporter une gratification à plus tard
(étudier à l'avance pour avoir une bonne note)

(4) Plus confiante de pouvoir maîtriser le comportement en question (Moins de procrastination, capacité à épargner, moins de croyances au contrôle externe de leur comportement, moins de croyances irrationnelles, suivre un régime, consommer moins d’alcool, adhérer à une approche cognitivo-comportementale)

22

Pourquoi les émotions sont-elles importantes à considérer pour le comportement?

Elles sont à la fois une cause (déclencheur) et une conséquence (motivation) du comportement.