Module 1-Pourquoi avons-nous un cerveau? Flashcards Preview

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Flashcards in Module 1-Pourquoi avons-nous un cerveau? Deck (5)
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1

Je comprends comment les plantes peuvent ressembler (un peu) aux animaux sur le plan comportemental et sur le plan biologique, du moins en ce qui a trait à certaines de leurs capacités adaptatives.

Certaines capacités à réagir de certaines plantes (carnivores par exemple) sont le résultat d’un mécanisme interne qui ressemble à un système nerveux :

  • En effet, ces plantes possèdent des récepteurs à la surface de leurs feuilles qui réagissent au toucher.
  • Et le signal provoqué par le toucher est transmis par l’entremise d’un signal électrique qui passe d’une cellule à l’autre.

Cela ressemble étrangement à la communication neuronale, malgré l’absence d’un système nerveux proprement dit ! Mais chez ces plantes, la vitesse de communication entre les cellules est bien plus lente que ce qui est observé dans le monde animal.

 

De plus, particulièrement sous condition de stress (ex. sécheresse, manipulation), les cellules des plantes libèrent des molécules qui sont semblables aux hormones (par ex. mélatonine) ou aux neurotransmetteurs (par ex. sérotonine) que l’on retrouve dans le cerveau animal, incluant le cerveau humain.

 

En somme, même si les plantes n’ont pas de système nerveux aussi rapides et sophistiqués que ceux des animaux, certaines possèdent des mécanismes relativement bien performants et tout à fait adaptés à leur environnement.

2

Je sais ce que veut dire « anthropomorphisme ».

Tendance à attribuer aux animaux et aux choses des caractéristiques (réactions) humaines.

3

Je comprends l’utilité du système nerveux de l’ascidie.

L’ascidie ne s’en sert que pour une seule chose : naviguer à travers les mers à la recherche d’un petit coin de rocher idéal, sur lequel il fera bon s’accrocher toute une vie, ça lui permet de réagir à son environnement qui est changeant puisqu'elle bouge (Système nerveux est fait pour s'adapter à son environnement, s'ajuster).

Une fois installée, l’ascidie mange son cerveau qui ne lui est plus d’aucune utilité, pour le recycler.

 

 

4

J’ai une bonne idée si Mike-le-poulet-pas-de-tête a vraiment existé et si oui, je suis capable d’expliquer pourquoi il a survécu 18 mois après son « very full » « traumatisme crânien».

Le coup de hache avait épargné une partie du cerveau où se trouvaient des zones consacrées aux réflexes et aux actions primaires  (manger, respirer, picorer le sol etc.).

La petite partie de cerveau qu’il restait à Mike avait suffit à le maintenir en vie pendant 18 mois!

 

 

5

Je suis capable d’expliquer comment les deux situations cliniques (Jaxon et l’homme au cerveau creux) se différencient et pourquoi ces deux personnes diffèrent sur le plan fonctionnel (pourquoi ils n’ont pas les mêmes déficits).

D’abord Jaxon, un cas de microhydranencéphalie, une malformation du cerveau. Né avec seulement 20% de son cerveau. Comme il n'a pas tout son cerveau, il ne peut être fonctionnel à 100%.

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Ensuite, l'homme au cerveau creux. Homme dont le crâne est presque entièrement rempli d’eau. À cause de l'accumulation d'eau dans ses ventricules, son cerveau est réduit à une bande de quelques centimètres d’épaisseur, contre la paroi crânienne. Cela confirme que le cerveau a une incroyable plasticité, à condition que les changements interviennent de façon très lente, quasi imperceptible.Ne présente aucun déficit fonctionnel. 

Même si le cerveau a diminué de volume, les connexions indispensables à toutes les fonctions sont toujours performantes. 

C’est donc la lenteur de l’évolution de la maladie, qui a permis au cerveau de s’adapter.

 

Grâce à la plasticité du cerveau qu'il fonctionne bien, parce que le processus a été très lent.